Roman populiste : poétique du travailleur errant

Oui oui oui Catherine Poulain poursuit le récit à posteriori de sa vie de bohème 🙂 Vivement, vivement après Le Grand Marin, se plonger dans Le coeur blanc. J’ai hâte…

poulain

« Deux ans après Le Grand marin, où elle racontait son dur labeur de pêcheuse en Alaska, Catherine Poulain décrit un autre monde qu’elle connaît bien, pour l’avoir beaucoup exercé : celui des saisonniers.

Son héroïne, Rosalinde, est allemande et vend ses bras aux horticulteurs provençaux, avec d’autres travailleurs nomades et précaires, la plupart marocains et algériens. Rosalinde suit, dans le Vaucluse, le cycle naturel des fruits et légumes : après les asperges, elle ramasse et cueille les melons, les fraises, les olives, les cerises, les abricots, les raisins.  Bientôt, les feux vont ravager la région et les hommes vont devenir fous… C’est Faulkner chez Bosco. Et la confirmation que Catherine Poulain écrit avec son corps pour parler de ceux dont la littérature se désintéresse en général, hier les marins pêcheurs, aujourd’hui les tâcherons de la terre qu’elle appelle « les enfants de la route et de l’errance »… «  France Inter – Le Masque et la Plume 28.10.2018

Zoom sur : la littérature populiste

 

 

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